Résultat pour: #enquête

Guylaine Tremblay au coeur d'une controverse!
Publié il y a 5 mois

28140

Rare qu'on a pu affirmer ça de la populaire actrice mais il tout porte à croire que l'entreprise de voyage Sinorama pour laquelle elle est porte-parole, semble avoir inquiété une partie importante de sa clientèle dans les dernières semaines. (Texte de la Presse ici.)

Paul Arcand du 98,5 FM a expliqué la situation ce matin. L'entreprise qui effectue beaucoup de publicité, (au-delà de 8 millions), essuie un trou financier de 11 millions de dollars. Le principe de l'agence de voyages Vacances est de payer d'avance la totalité de son voyage. «Ça ressemble a une chaine de Ponzy» a dit Paul Arcand qui est en fait un principe qui génère des revenus pour les plus anciens investisseurs grâce aux apports de capitaux des nouveaux.

«Ils ont 11 millions comme déficit, ça c'est de l'argent que les voyageurs ont payé, et la réponse de la compagnie, qui reconnait le déficit, c'est de dire, faut trouver d'autres clients dans le fond» a expliqué Arcand. L'office de la protection du consommateur enquête sur le cas présentement. Paul Arcand a rajouté qu'au 31 décembre 2017, les dépôts versés par les voyageurs à Sinorama totalisaient 37 millions, alors que seulement 4 millions de l'argent déjà fourni par les voyageurs était protégé dans un compte.

On verra dans les prochains jours si Guylaine Tremblay se dissociera bientôt de l'entreprise qui a vendu pour 123 millions en forfaits en date du 31 décembre 2017. «Avoir acheté un billet avec eux, je serais comme un peu inquiet» a conclut l'animateur.

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal à l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 3 mai 2018 (COGECO).


Le985RE Le985RE
Membre depuis il y a plus de 3 ans

03:35

689

 «À Montréal c'est pas des amateurs de hockey c'est des amateurs du Canadien» —Claude Poirier
Publié il y a 5 mois

28128

Belle surprise à la ligne ouverte de Bonsoir les Sportifs au 98,5 FM hier soir alors que le célèbre enquêteur infatigable Claude Poirier a appelé pour donner son avis sur la loterie du repêchage de la LNH alors que tous étaient en attente pour savoir à quel rang le Canadien allait repêcher.

«Boston 6 Tampa Bay 2 cet après-midi» a dit Poirier dès le départ alors que l'animateur Yannick Bouchard ne l'avait pas encore reconnu. «Un premier choix c'est pas garantie à 100% on l'a déjà vu dans le passée» a a-t-il dit pour rassurer les fans du CH. Il a parlé de Patrice Bergeron à Boston qui n'a pas été un premier choix et de d'autres joueurs qui ont été repêché sur le tard et qui sont pourtant devenus dominant. Il a aussi baissé les attente de ceux qui s'attendent à avoir un joueur de concession alors que même Crosby n'a pas été dominant lors de ses premières années avec les Penguins.

Mais le fait saillant de son appel fut la craque envoyée aux fans du tricolore: «Malheureusement à Montréal, c'est pas des amateurs de hockey, c'est des amateurs du Canadien!» a dit Poirier qui a fait référence au manque d'intérêt des amateurs du CH aux séries Stanley actuelles malgré le spectacle exceptionnel offert.

Entendu le 28 avril 2018 dans Bonsoir les Sportifs avec Ron Fournier au 98,5 FM et le réseau des radios parlées de COGECO.


Le985RE Le985RE
Membre depuis il y a plus de 3 ans

03:15

8436

Gilbert Sicotte atterré et confus au micro de Paul Arcand.
Publié il y a 7 mois

27923

Le Conservatoire d’art dramatique de Montréal a décidé de se dissocier totalement de Gilbert Sicotte. L’établissement dit avoir mené sa propre enquête à propos d’allégations de harcèlement psychologique pour au final mettre fin à son contrat de travail.

Professeur au Conservatoire depuis 1987, Gilbert Sicotte avait été suspendu en novembre dernier après que Radio-Canada eut diffusé un reportage de 8 minutes au Téléjournal dans lequel 20 anciens étudiants en art dramatique accusaient le comédien de 70 ans de dénigrement, de violence verbale, de harcèlement psychologique et d’abus de pouvoir. (Source Journal de Québec)

Ce matin, c'est un homme déboussolé qui s'est présenté au micro de Paul Arcand. Confus de ne pas comprendre ce qui s'était passé. Déçus d'avoir été placé dans le même giron que les allégations de nature sexuelle de d'autres individus comme Éric Salvail et Gilbert Rozon. Choqué du dénouement alors qu'il se demande encore ce qu'il a fait de mal. Triste de constater qu'après 30 ans d'enseignement c'est comme ça que ça se termine.

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal à l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 28 février 2018 (COGECO).


Le985RE Le985RE
Membre depuis il y a plus de 3 ans

14:15

6503

Affaire Dutrizac: Le nom du ministre enfin dévoilé
Publié il y a 7 mois

27909

En Direct De Nulle Part poursuit son enquête sur l’affaire Dutrizac dans l'Épisode #362

Après avoir été en contact avec certains des journalistes d'enquêtes les plus réputés du Québec, Ken Pereira et Dan Massicotte divulguent les résultats de leurs recherches, suite au dévoilement de la nouvelle par Lino Zambito, dans le cadre de l'Épisode #361

Des preuves existent sur le fait qu'il existe bel et bien une Omerta Médiatique entourant cette histoire. Il est certainement permis de s'en demander la raison, et s'il s'agit d'un phénomène ayant d'autres ramifications dans nos médias. 

Bien que plusieurs journalistes et politiciens aient eu en leur possession le nom du ministre libéral ayant contacté Dutrizac le jour même de son congédiement, personne n’ose sortir la nouvelle, sous prétexte qu'elle est "trop grosse"...

Écoutez le récit complet !

Et qu'a cela ne tienne, EDDNP ose et dévoile en primeur le nom du ministre.


PRODUCTIONS PODCASSE PRODUCTIONS PODCASSE
Membre depuis il y a 9 mois

23:53

445

La direction de l'UPAC sabote l'enquête pour protéger les libéraux
Publié il y a 7 mois

27872

Sur En Direct De Nulle Part, Dan Massicotte et Ken Pereira reçoivent Lino Zambito qui ne recule devant aucune intimidation de l'UPAC ou des médias et leur dévoile tout un scoop.

Il raconte que dans le but de saboter les enquêtes sur la corruption, des journalistes reçoivent directement de la direction de l'UPAC de l'information privilégiée dans le but de protéger les gros bonnets du PLQ.

Il nous confie également en exclusivité que Dutrizac lui a raconté comment il a perdu son micro au 98.5FM, alors que cette même antenne et Paul Arcand ont été les seuls à taire sa sortie en règle contre l'UPAC la semaine dernière alors qu'il annonçais suspendre sa collaboration avec l'UPAC. Les histoires sont troublantes et pendant que les médias de masses se taisent, EDDNP expose ce qui se passe véritablement au Québec.


PRODUCTIONS PODCASSE PRODUCTIONS PODCASSE
Membre depuis il y a 9 mois

46:18

354

«Espèce de folie, d'hystérie médiatique» dit Rozon. Une journaliste remet les pendules à l'heure!
Publié il y a 7 mois

27833

Monic Néron du 98,5 FM qui fut l'une des journalistes qui avait diffusé des entrevues avec des présumées victimes de Gilbert Rozon en octobre 2017, a rétabli les faits avec le présumée agresseur ce matin alors qu'hier lors d'un passage en cour, il a utilisé l'expression «d'exécution, d'espèce de folie, d'hystérie médiatique» pour décrire la situation dans laquelle il est plongé depuis l'automne dernier.

«Le soir du 18 octobre, la veille de la diffusion des témoignages, on est ici au 98,5 dans un petit quartier général improvisé dans le bureau de la direction, et on appelle Monsieur Rozon à 5 numéros différents; cellulaire, Québec, France, résidence, Québec, France, parce qu'on savait qu'il était en Europe à ce moment-là et Juste pour rire, le relationniste, nous rappelle peut de temps après, et c'est là ou on a résumé ;es allégations. On a fait un petit ¨wrap-up¨ de ce que nous avions recueilli, et de ce que nous nous apprêtions à dévoiler le lendemain matin. Deux heures plus tard, il décide de démissionner de la chambre de commerce, de Juste pour rire, des fêtes du 375e avant même d'avoir entendu les témoignages, donc la folie médiatique, l'hystérie médiatique dont il parle, elle est venue après, parce que dans les faits, c'est basé sur ce que nous lui avons transmis via son relationniste, il savait que ça s'en venait, que ça allait sortir le lendemain et prend cette décision» a dit Néron qui était très au coeur de l'événement.

«Et il avait le choix de répondre, de répliquer, de donner sa version ce qu'il a refusé de faire» a dit l'animateur. «Ce qui nous permettait d'aller de l'avant de lendemain bien sur, tout ça a été fait dans les règles de l'art, donc je vous rappelle qu'il y a une enquête du SPVM toujours en cours. Il y a deux enquêteurs, une procureur qui sont assignés au dossier, et 23 plaignantes, et on devrait très certainement avoir les résultats de cette enquête-là au cours des prochains mois» a conclut la journaliste.

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal à l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 19 janvier 2018 (COGECO).


Le985RE Le985RE
Membre depuis il y a plus de 3 ans

02:12

1940

Facebook et Google démarrent-ils le micro de votre cell pour vous espionner?
Publié il y a 8 mois

27823

Ce matin, Sylvain Bouchard a fait le tour de toutes les rumeurs qui courent sur la façon dont Facebook et Google sont en mesure de cibler de façon très précises de la publicité vers leurs utilisateurs c'est-à-dire vous!

Qui ne s'est jamais rendu compte qu'après avoir magasiné un grille-pain sur le web de voir apparaitre une série de publicités de toasters à travers sa navigation les minutes suivantes? En fait, tout ceci est calculé et prévu par les géants du web. C'est ainsi qu'il peuvent répondre le mieux aux annonceurs qui veulent rejoindre les clients les plus susceptibles d'acheter un produit chez eux. Si vous vous attardez un peu trop sur un sujet, une recette, un vidéo d'animaux, une publicité de voiture, il se peut que vous donniez comme signal à Big Brother vos préférences, grâce à vos actions, et ce dernier tentera d'en profiter pour vous donner encore plus de ce contenu que vous semblez aimer, incluant de la publicité, évidemment.

Bon, jusqu'ici, rien de bien nouveau, bienvenue en 2018, mais Bouchard ce matin a parlé d'une rumeur qui elle, décrit une façon de faire qui semble un peu plus envahissante, peut être même un peu trop... «Une amie me jure qu'elle a pas cliqué ou inscrit dans un moteur de recherche la marque d'un soulier, elle en a juste parlé, alors que son téléphone est sur la table. Elle ouvre son téléphone, puis il y a de la pub de la marque de soulier quelle a parlé!» a raconté Bouchard. Pour expliquer comment cela peut être possible, sous le scepticisme évident de ses co-animateurs, Sylvain a parlé de méthodes que pouvait utiliser les enquêteurs pour espionner des personnes soupçonnées de crime par exemple, comme actionner à distance le micro de leurs cellulaires pour écouter leurs conversations. Si la technologie existe pour la chasse aux criminels, avouez qu'il n'y a qu'un pas...

Réalité ou fiction? On ne pourrait dire. Mais la technologie est rendu très loin, possiblement au-delà de notre imagination.

Entendu sur les ondes de FM93 à Québec dans l'émission «Bouchard en parle» avec Sylvain Bouchard, Jean-Simon Bui et Élizabeth Crête le 5 février 2018 (COGECO).


CJMF933RE CJMF933RE
Membre depuis il y a plus de 3 ans

10:24

107

«Je ne renierais pas les allégations que je vous ai faites» —Yves Francoeur avec Arcand
Publié il y a 9 mois

27689

Avril 2017: Yves Francœur, président de la Fraternité des policiers de Montréal, lance des déclarations-chocs sur les ondes du 98,5 FM avec Paul Arcand. Il avait allégué qu’une enquête criminelle aurait été bloquée parce qu’elle aurait visé deux élus libéraux! La Sûreté du Québec a alors enquêté et quelques mois plus tard déclare que tout ceci étaient non fondées.

Suite au dénouement de l’histoire, Yves Francoeur est revenu au micro de Paul Arcand ce matin et a maintenu ses allégations.

Voici 12 citations de l’entrevue de Francoeur avec Arcand au 98,5 FM:

1- «J’ai rarement vu une enquête policière basée sur une déclaration non fondée et des sources non crédibles mais ou on a rencontré 60 témoins…»

2- «Moi j’ai fait cette déclaration là de bonne foi basée sur des sources crédibles provenant de milieux différents»

3- «Malheureusement on est obligé de faire quoi pour que les choses avancent? On est obligé d’aller dans les médias…»

4- «J’ai six sources, provenant de milieux différents, et selon moi, certaines de ces sources-là ne se connaissent même pas entre elles…»

5- «Moi je remet ma déclaration aux enquêteurs le 15 mai dernier, pendant 4 mois, j’ai aucune nouvelle, ça sors dans le Journal de Montréal, une semaine après, j’ai des enquêteurs qui me visitent…»

6- «Je ne renierais pas les allégations que je vous ai dites, je vous dis que mes sources sont crédibles, que c’était mon devoir de faire ce que j’ai fait»

7- «Puis à part de ça là, j’ai jamais sorti de nom sur la place publique… j’ai jamais confirmé que c’était M. Fournier, le nom de M. Pigeon et de M. Bachant la même chose…»

8- «Moi j’ai agi comme sonneur d’alerte, des gens se sont adressés à moi parce qu'ils avaient confiance en moi et dans les positions qu'eux occupaient...»

9- «Non je n’ai pas nommé mes sources [aux enquêteurs] mais c’est certain qu’il m’ont demandé mes sources...»

10- «Moi ce que je vous dis c’est des faits, si c’était à refaire, j’ai fait mon devoir, je referais la même chose, je suis de bonne foi, qu’est-ce que vous voulez que je vous dises de plus?»

11- «J’ai pas à m’excuser d’avoir fait mon travail…»

12- «Je suis redevable aux policiers et policières de Montréal que je suis fier de représenter, c’est eux qui me jugeront…»

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 21 décembre 2017 (COGECO).


Le985RE Le985RE
Membre depuis il y a plus de 3 ans

20:04

324

Juste pour rire devrait-il être enquêté pour trouver qui savait quoi dans la boîte?
Publié il y a 9 mois

27648

Suite aux allégations d’inconduites sexuelles qui ont touché Gilbert Rozon, le grand patron du groupe Juste pour rire cette automne, la question se pose: Qui savait quoi dans l’organisation?

Avec un chiffre d’affaire de 124 millions et 110 employés permanents, il y a en effet surement de monde qui aurait pu être témoin et dénoncer quelque chose au cours de années. Patrick Lagacé, invité de Paul Arcand ce matin au 98,5 FM à Montréal, a fait un parallèle avec UBER aux États-Unis qui a fait face à une situation semblable. «Il y a eu des accusations contre la compagnie UBER, d’un climat qui facilitait le harcèlement sexuel, et aussi la discrimination envers les travailleuses femmes. Et quand le scandal a éclaté, on a mandaté l’ancien producteur de la justice chez Obama, Éric Holder, pour enquêter sur les pratiques à l’interne. Holder a interviewé 200 personnes chez UBER. Il a produit un rapport qui a mené entre autres à des suspensions, des congédiements et à l’exil du PDG de UBER…à quant l’équivalent pour Juste pour rire?» s’est demandé le chroniqueur de La Presse.

Arcand pour sa part a plutôt été d’accord avec l’approche de Lagacé: «C’est pas un dépanneur là Juste pour rire, normalement, une entreprise de cette taille qui se respecte a un conseil d’administration, a un service de ressources humaines et une politique» a dit l’animateur qui a posé une question très clair: «Les soeurs Rozon faisaient quoi quand leur frère tripatouillait des jeunes femmes? Puis tu vas me faire croire toi que personne était au courant dans la boîte?» A dit Arcand, faisant référence à Lucie et Luce Rozon, les deux soeurs jumelles de Gilbert qui gravitent dans les hautes sphères du groupe depuis de nombreuses années.

Alors, oui ou non à une enquête externe sur l'organisation pour enfin faire le ménage pour de bons?

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 11 décembre 2017 (COGECO).


Le985RE Le985RE
Membre depuis il y a plus de 3 ans

05:19

244

La victime de Martin Pouliot se questionne sur sa «défense d'ordre médical»
Publié il y a 10 mois

27600

Invité de CHOI Radio X ce matin, la victime de Martin Pouliot, Sindy St-Jean, a parlé de son état actuel physique et mental deux mois après l’accident. Elle a aussi dit ce qu’elle pensait de son «agresseur» alors que celui-ci aurait une «bonne défense d'ordre médical» à faire valoir, selon son avocat.

«J’étais triste, j’étais en colère, je le trouve arrogant, parce que moi j’ai été vu plusieurs fois par les enquêteurs puis lui aussi, puis j’avais eu des bribes que; les remords, il était démolit, pis c’était triste, pis il était rongé par tout ça…écoutez, c’est pas en agissant comme ça que ça nous montre les remords pis la tristesse qu’il peut avoir là…puis en plus j’ai rencontré un avocat dernièrement, il m’expliquait un petit peu la loi du ¨no fault¨, c’était quoi… câline, il est allé voir un psychologue, il a dit que ça ¨feelait¨ pas, pis la tsé, il avait ben de la peine, il est indemnisé autant que moi par la SAAQ lui là…il a plein salaire qui rentre présentement là…c’est un peu choquant ça aussi là… »

Entendu sur les ondes de CHOI Radio X 98,1 à Québec dans l’émission Maurais Live avec Dominic Maurais et Jean-Christophe «Jean-Clôde» Ouellet le 29 novembre 2017 (RNC MÉDIAS).


CHOI981RE CHOI981RE
Membre depuis il y a plus de 3 ans

12:53

255

logo radioego

radioego.com