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#MoiAussi: Dénonciation policière ou médiatique? Le débat s'enflamme à Radio X
Publié il y a 7 jours

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Les dénonciations publiques qui ont pris place dans les médias depuis quelques mois et qui ont contribué à mettre en suspend les carrières de personnalités publiques telles que Gilbert Rozon, Éric Salvail et Gilles Parent pour ne nommer que ceux-là, suscitent de nombreux débats surtout avec l'arrivée du nouveau mouvement #EtMaintenant et de la signature d'une tribune de la part d'un groupe de femmes sur «la liberté d’importuner» pour les hommes.

Suite à une entrevue avec le juriste Me Julius Gray, qui a mis en garde sur les dangers de dérapages dans le cas de dénonciations publiques, Richard Martineau et Jonathan Trudeau ont eu un solide argument à CHOI Radio X à Québec sur les façons utilisées pour dénoncer des cas d'abus: Les médias, les réseaux sociaux ou la police? Ils ne s'entendent définitivement pas sur les moyens que les victimes prennent pour dévoiler le nom leur présumé abuseur.

Voici un compte rendu du débat que vous pouvez entendre intégralement en écoutant l'audio:

RM: Richard Martineau

JT: Jonathan Trudeau

JT: «Si t'es une victime puis que t'entends Me Gray dire: ¨vous savez, vaut mieux acquitter sans coupable que de condamner des innocents...¨ on encourage pas les gens à se tourner vers le système de justice pour obtenir réparation là...»

RM: «Ouais mais de là à dénoncer des gens sur les réseaux sociaux pis ces gens-là perdent tout du jour au lendemain sans qu'ils aient pu...»

JT: «Qui tu peux dire clairement: ¨cette personne-là, c'"est n'importe quoi...¨ Clairement Richard, en vacances t'as changé d'idée...»

RM: «Les journalistes ne sont pas des juges...»

JT: «Donc tu serais à l'aise à ce que Éric Salvail soit encore en ondes..

RM: «Tout inculpé à le droit d'être présumé innocent tant qu'il n'est pas déclaré coupable conformément à la loi par un tribunal indépendant et impartial à l'issue d'un procès publique et équitable...C'est notre charte canadienne des droits et libertés»

JT: «Admet que t'as changé d'avis...»

RM: «Ils ont le droit à un procès...»

JT: «Admet que tu as changé d'avis sur la question...»

RM: «Quelqu'un est innocent jusqu'à preuve du contraire...»

JT: «C'est un titre ça: ¨Richard Martineau croit que Gilles Parent devrait être encore en ondes¨...»

RM: «Un patron à le droit de dire moi regarde je suis mal à l'aise puis tout ça mais ces gens-là qui deviennent soudainement persona non grata partout alors qu'ils n'ont pas été déclarés coupables...»

JT: «Un patron ne peux pas dire qu'il est mal à l'aise si l'histoire sors pas...»

RM: «Les journaliste c'est correct qu'ils fassent leur job mais après ça c'est au juge et au système de justice...là si on commence à lyncher les gens puis qu'ils perdent tout puis tout leur droit, écoute c'est déjà arrivée à de nombreuses reprises de fausses accusations...»

JT: «Dans les cas récents qui ont défrayé la manchette, qui a été traité injustement?»

RM: «Je ne sais pas moi, est-ce que Patricia Tulasne a été contre-interrogée par un avocat? Écoute, les femmes qui avait dénoncé Jian Ghomeshi avaient menti à leurs propres avocats...»

JT: «Combien qui ce sont déclarés coupables sur la place publique se sont excusés de leurs gestes?»

RM: «Ça donne rien, ces gens-là sont déjà jugés...»

JT: «Le message que vous aurez entendu ici à Martineau-Trudeau et lu dans des médias c'est ¨si vous êtes une victime, farmez votre crisse de gueule¨...le message c'est ça...»

RM: «La police...va à la police...»

JT: «On passe notre temps à dénoncer le laxisme de notre système de justice qui est de la merde...»

RM: «Alors dénonce du monde au micro, n'importe qui...On ouvre les lignes, les filles là si vous voulez dénoncer des gens qui vous ont attaqué là...Maintenant plus besoin du système de justice, on a Martineau-Trudeau...»

JT: «Non mais c'est dont ben n'importe quoi ce que tu dis...»

RM: «Appelez, puis dénoncez votre frère, votre père, votre ancien patron qui vous a pas donné une promotion...»

JT: «Arrête tu l'échappes, Richard tu l'échappes...»

Entendu à CHOI Radio X dans l'émission MARTINEAU-TRUDEAU avec Richard Martineau et Jonathan Trudeau le 9 janvier 2018 (RNC MÉDIAS).


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11:45

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Véronique Cloutier explique pourquoi elle n'est pas sortie publiquement pour le mouvement #MoiAussi
Publié il y a 9 jours

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En entrevue ce matin à l'émission de Paul Arcand au 98,5 FM à Montréal, Véronique Cloutier a expliqué pourquoi elle n'avait pas appuyé publiquement les mouvements de dénonciations des victimes d'inconduites sexuelles qui ont lieu depuis l'automne.

De passage pour parler de sa nouvelle émission «1res fois», l'animatrice a expliqué qu'elle était pour toutes les dénonciations tout en ajoutant qu'elle ne participait pas activement à ces mouvements-là quelqu'ils soient même si elle est très sensible, emphatique et pleine de compassions et solidaire parce que «ça m'expose» a-t-elle dit, et que «pour des raisons personnelles qui m'apparaissent évidentes, je ne veux pas m'exposer à ça parce que quand je m'associe à quoi que ce soit qui a un lien avec les agressions sexuelles, le harcèlement etc... dès qu'il y a le terme sexuelle de lier, on m'insulte, on m'invective et on me ramène à des zones très douloureuses de ma propre vie. Je préfère laisser la parole à ceux qui ont un message à livrer et qui ont quelque chose d'important à dire» a expliqué la fille de Guy Cloutier qui rappelons-le a plaidé coupable et fut emprisonné en 2004 suite à des accusations d’agressions sexuelles sur Nathalie Simard et une autres victime non identifiée alors qu'ils étaient enfant.

«Ce que ça fait c'est que ça ouvre toujours la porte à quelqu'un pour venir m'insulter, je l'ai vécu souvent Paul dans les quatorze dernières années» a dit Véro qui dit s'impliquer de bien d'autres façons en donnant à plein de causes. «Moi je ne suis pas victime de ça, moi j'ai vécu les contrecoups de ça dans ma famille, j'ai souffert de ça mais c'est rien comparé à ceux et celles qui ont été victimes. Donc je préfère laisser la place à ces gens-là» a-t-elle conclut.

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 15 janvier 2018 (COGECO).


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«Je me suis même demandée si elle [Lise Payette] n’était pas sénile» Léa Clermont-Dion donne sa première entrevue depuis sa dénonciation publique
Publié il y a environ un mois

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Léa Clermont-Dion a accordé sa première entrevue depuis qu'elle a dénoncé sur sa page Facebook en octobre dernier avoir été agressée sexuellement en 2008 par l'écrivain, journaliste et personnalité du journal Le Devoir Michel Venne. Il est également directeur-fondateur de l'Institut du Nouveau Monde.

«Moi ça fait 10 ans que je vivais dans la honte, et j’ai décidé de cesser d’avoir honte et le jour ou j’ai fait ma déclaration je me suis sentit libéré» a dit l’auteure et animatrice au micro de Paul Arcand au 98,5 à Montréal. Sa dénonciation à l’automne 2017 a fait partit d'une vague énorme de dénonciations de comportements inappropriés, particulièrement dans le milieu artistique. Le SPVM avait d'ailleurs ouvert une ligne téléphonique spéciale pour répondre à la demande. Léa Clermont-Dion était loin de se douter qu'un tel mouvement allait prendre place au Québec à ce moment: «Je pense que c'est la preuve que les femmes n'ont pas confiance au système judiciaire. Pourquoi parler publiquement comme ça? C'est peut-être à cause des propos du juge Robin Camp qui demande aux présumées victimes pourquoi elles n'ont pas serré les genoux davantage. C'est toute une culture», a-t-elle dit en entrevue.

Parlant de son agresseur à Paul Arcand elle dira: «C’était mon idole de jeunesse, je l’admirais, je l’aimais. C’était quelqu’un que je respectais énormément, que ma famille respectait…et l’autre idole qui m’a profondément déçu c’était Lise Payette, vous savez, la première déclaration publique que j’ai fait à 14 ans au téléjournal, j’ai reçu un livre d’une femme et c’était celui de Lise Payette… c’était mes deux idoles» a dit celle qui en avait long à dire sur Payette qui lui conseillera de ne pas parler.

Lise Payette

La victime est revenue sur sa rencontre avec Lise Payette: «Je veux juste rectifier les faits monsieur Arcand parce que madame Payette a dit publiquement que j’étais allée la voir ce qui est complètement faux. Elle m’a appelé pour que j’aille la rencontrer. Je ne lui ai jamais demandé conseil. Comment ça s’est déroulé en fait, c’est que, elle m’a parlé pendant deux heures de temps de tout et de rien, de la vie, de la condition féminine, moi j’étais complètement admirative devant elle, elle m’a dit que j’étais sa petite fille, littéralement, qu’elle pouvait me faire confiance sur tout donc, vous imaginez c’était mon idole de jeunesse alors moi je suis complètement ébahie, puis après deux heures de discussion elle m’a dit; tu as fais du tord à mon ami, et là, tu pourrais être poursuivie, donc je t’invite fortement a signer une lettre. Elle m’encourageait finalement à nier la réalité…» a dit la jeune femme manifestement déçu: «Pour moi c’est tout à fait irrationnel de la part de Lise Payette, je me suis même demandé si elle n’était pas sénile, j’ai eu de la compassion pour elle avec du recule. Pourquoi elle a fait ça? C’est détruire son lègue, son oeuvre complètement, mais j’ai l'impression que c’est symptomatique d’une culture…pendant tellement d’années ou de siècles on a étouffé les agressions sexuelles…»

Pour terminer l’entretien, l’auteur et animatrice a dit qu’elle avait eu d’autres témoignages de femmes qui ont été des présumés victimes de Michel Venne mais qui ne désiraient pas parler: «parce qu'elles n‘étaient pas prêtes à le faire…»

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 19 décembre 2017 (COGECO).


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09:41

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Jose Canseco victime d'inconduites sexuelles de la part de plusieurs femmes...
Publié il y a environ un mois

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Il n'a jamais dénoncé parce que ça avait tendance à l'exciter...

Entendu sur les ondes de 91,9 SPORTS à Montréal dans l'émission «Du sport le matin» avec Michel Langevin et Enrico Ciccone le 13 décembre 2017 (RNC MÉDIAS).


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02:10

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La victime de Martin Pouliot se questionne sur sa «défense d'ordre médical»
Publié il y a environ 2 mois

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Invité de CHOI Radio X ce matin, la victime de Martin Pouliot, Sindy St-Jean, a parlé de son état actuel physique et mental deux mois après l’accident. Elle a aussi dit ce qu’elle pensait de son «agresseur» alors que celui-ci aurait une «bonne défense d'ordre médical» à faire valoir, selon son avocat.

«J’étais triste, j’étais en colère, je le trouve arrogant, parce que moi j’ai été vu plusieurs fois par les enquêteurs puis lui aussi, puis j’avais eu des bribes que; les remords, il était démolit, pis c’était triste, pis il était rongé par tout ça…écoutez, c’est pas en agissant comme ça que ça nous montre les remords pis la tristesse qu’il peut avoir là…puis en plus j’ai rencontré un avocat dernièrement, il m’expliquait un petit peu la loi du ¨no fault¨, c’était quoi… câline, il est allé voir un psychologue, il a dit que ça ¨feelait¨ pas, pis la tsé, il avait ben de la peine, il est indemnisé autant que moi par la SAAQ lui là…il a plein salaire qui rentre présentement là…c’est un peu choquant ça aussi là… »

Entendu sur les ondes de CHOI Radio X 98,1 à Québec dans l’émission Maurais Live avec Dominic Maurais et Jean-Christophe «Jean-Clôde» Ouellet le 29 novembre 2017 (RNC MÉDIAS).


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12:53

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Ils organisent une manifestation contre le contrôle des armes à feu à la place commémorative des victimes de Polytechnique
Publié il y a environ 2 mois

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Un événement annoncé sur Facebook est en voie de semer toute une controverse présentement. Le groupe «Tous Contre Un Registre Québécois Des Armes À Feu» mené par Guy Morin a décidé d’organiser samedi une manifestation au lieu commémoratif créé à la mémoire des 14 femmes tuées par Marc Lépine à l’école Polytechnique à Montréal.

Comme de raison, cette décision est loin de faire l’unanimité: Politiciens, journalistes, commentateurs, tous se sont emparés de l’affaire et il a fallu que l’organisateur explique son geste provocateur. C’est d’ailleurs ce qu’il a fait ce matin à la radio entre autres avec Richard Martineau et Jonathan Trudeau sur les ondes de CHOI Radio X à Québec.

Voici en 12 citations, la rencontre entre Guy Morin et Martineau-Trudeau:

GM: Guy Morin, RM: Richard Martineau JT: Jonathan Trudeau

1: GM: «On aurait pu faire ça ailleurs, dans une place plus tranquille, mais on aurait passé inaperçu…»

2: RM: «C’est comme si ¨La Meute¨ manifestait devant la mosquée de Québec…Voyons donc»

3: JT: «Allez-vous être armés?» (lors de la manifestation) GM: «Ben non, voyons, tombe pas là-dedans pour essayer de nous faire passer pour pire q’on est…»

4: GM «Le contrôle des armes à feu au Canada fonctionne très bien, y’en a pas de problème avec le contrôle des armes à feu»

5: RM: «Le débat c’est pas pour ou contre les armes à feu, le débat c’est faire la manifestation là ou pas là…»

6: RM: «Mais là tu viens de te mettre hors de la conversation, il y a comme un espace ou on peut converser. Toi, en faisant ça, tu viens de te mettre hors-jeu…tu vas être infréquentable, t’auras plus aucune légitimité pour parler de ça… »

7: GM «C’est sur que ce matin ça à l’air d’une bombe, c’est sur que Kim Jong Un pourrait faire sauter toute les bombes nucléaires que personne en parlerait…»

8: GM: «Ce qu’on fait là, on le fait pour avoir plus que cinq minutes pour expliquer notre point… est-ce que c’est la bonne méthode? Peut-être pas. Est-ce que pour certain c’est la bonne méthode? Oui.»

9: JT: «L’expression parlez-en en bien, parlez-en en mal, tu sais que c’est juste une expression là…?»

10: RM: «Je suis convaincu qu’aujourd’hui, y’a des propriétaires d’armes à feu qui sont contre le registre, qui sont en beau maudit, en disant: tu viens de nous tirez dans le pied, tu viens de nous tirez dans le dos, tu viens de nous enlevez tout crédibilité...»

11: GM: «Présentement, aucun politicien nous écoute, aucun politicien fait rien, et si aujourd’hui, il se passe des choses comme La Meute, il se passe des choses comme Storm Alliance... c’est justement parce que le politique ne fait pas sa job. Le politique fait des choses sans écouter la population. »

12: GM: «Nous on le fait justement pour être capable de partir la discussion, être capable de passer nos points, ok, comme je te dis, c’est peut-être pas la bonne méthode, c’est peut-être pas la bonne place, mais aujourd’hui on fait réagir, pis on peut démontrer une chose, on ne lâchera pas...»

Entendu sur les ondes de CHOI Radio X 98,1 à Québec dans l'émission Martineau-Trudeau le 28 novembre 2017 (RNC MÉDIAS).


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20:44

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Le père d'un jeune de 15 ans qui s'est enlevé la vie pour cause d'intimidation en entrevue au FM93
Publié il y a environ 2 mois

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Martin Dufour, père du jeune Simon, 15 ans, qui a mis fin à ses jours pour cause d’intimidation en se jetant devant un train jeudi dernier, a donné une entrevue touchante ce matin à la radio.

Voici l’entrevue en 12 citations:

1- «Simon était victime d’intimidation depuis qu’il était au primaire, on a travaillé d’un commun accord avec l’école…Je sais que l’école a un protocole d’intimidation de deux pages qui étaient écrit…Si il y a eu des sanctions, jamais nous en tant que parent on a eu un suivit de ça..»

2- «Simon les derniers mois il était correct, il était enjoué, il allait bien…plein de choses qu’on planifiait à faire… en tant que parent, j’ai absolument rien vu, puis je m’en veut tellement là…c’est très difficile.»

3- «Au primaire c’était ¨Simon la peste¨…c’était l'école au complet, si tu touchais à Simon, si tu parlais à Simon, ben t’avais la peste…»

4- «Il était mis de côté de l’école au complet parce qu’il était différent, parce qu’il avait les cheveux roux, parce qu’il avait des lunettes épaisses…»

5- «Quand tu te fais dire 200, 300 fois par jour que t’es niaiseux, t’es con, tes lunettes sont épaisses, on veut pas te parler, regarde, un moment donné, ça rentre dans n’importe quelle personne.»

6- Il avait dit à l’école: «Écoutez, je veux le nom des élèves, je veux pas rien faire aux élèves, si ça fonctionne pas je veux aller parler aux parents en personne, pis leur dire regarde là, ton enfant ce qu'il fait c’est pas correct…peut-être que t’as même pas écho parce que ce qui se passe, c’était juste à l’école là… »

7- «J’ai jamais eu aucun, aucun feedback des écoles…le seul suivit que j’ai eu c’est de mon garçon, c’est l’année passée, c’est un étudiant qui a fallu qui s’excuse parce qu’il avait dit des gros mots…»

8- «Le plan appliqué par l’école n'a pas donné de résultat parce que Simon était juste pu capable ça a l’air...»

9- «Je faisais confiance à mon garçon qu’il puisse me parler, je suis un père très ouvert, tu peux me parler de n’importe quoi, puis, je ne sais pas pourquoi il m’en a pas parlé…si il l’avait dit, j’aurais fait quelque chose…»

10- Depuis l’événement: «J’ai eu aucun appel de la commission scolaire, de l’école, des directeurs, rien de ça…»

11- «J’aimerais qu’il y ait un plan Québécois, canadien, à la limite mondial que toutes les écoles devraient appliquées, que si les écoles ne l’appliquent pas, qu’il y ait des conséquences, des répercussions…»

12- «Il voulait devenir professeur de musique de Jazz…»

Entendu sur les ondes de FM93 à Québec dans l'émission Bouchard en parle avec Sylvain Bouchard, Jean-Simon Bui et Élisabeth Crête le 27 novembre 2017 (COGECO).


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Guillaume Wagner ridiculise celui qu'il appelle «l'humoriste de droite»
Publié il y a 2 mois

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Dans son billet d’humeur hebdomadaire avec Alain Gravel, l’humoriste d’opinion Guillaume Wagner s’est attaqué sans le nommer à un autre humoriste, celui qui a fait beaucoup la manchette depuis quelques semaines et qui était le premier invité de «Tout le monde en parle» dimanche dernier. L’humoriste dont il parle a aussi été la cible de menaces de mort suite aux premières représentations de son nouveau spectacle «Nos droits et libertés». Et comme Wagner, cet humoriste souffre de profonde calvitie. Quoi, vous ne savez toujours pas de qui on parle?

Wagner est tellement en mission pour pousser ses propres valeurs qui sont, évidemment, les bonnes! Il libère cet envie profonde de s’en prendre à des individus qui sont à l'opposé de sa vision post-apocalyptique idéale d’un monde ou tous seraient égaux et habillés en rouge tant qu’à y être? Dans son segment cette semaine, il s’en prend à ceux qui insultent la gauche, détruisant tous leurs arguments point par point, et finit pas avouer qu’il souhaite devenir un humoriste de droite, possiblement outré que tout le spotlight ait été sur la tête de quelqu’un qui fait le même métier que lui, encore une fois, déclenchant chez lui une crise de jalousie qu'il déclare sur les ondes d'Ici Première chaque semaine.

«J’y ai pensé et je pense que je veux être un humoriste de droite finalement. Personne les traitent de moralisateurs ou de bien pensant. Au niveau intellectuel, c’est les vacances! Tu peux renforcer les stéréotypes, pis passer pour un avant-gardiste!» a-t-il dit tout en rajoutant: «Je veux être l’humoriste qui dit tout haut ce que les gens pensent tout haut. L’humoriste censuré qui est sur toutes les tribunes, défendre ma liberté d’expression en chialant sur celle des autres. Pas être sensible à une victime qui n’a pas envie de recevoir de la haine, tout en me victimisant de la haine que je reçois. Un génie. Un Yvon Deschamps version Journal de Montréal, le rêve» a-t-il terminé, visiblement soulager de pouvoir enfin dire ce qu’il pensait de celui avec qui il ne partira surement pas en tournée prochainement.

Entendu dans Gravel le matin avec Alain Gravel sur les ondes de Ici Première, la radio parlée de Radio-Canada (Montréal). Le 23 novembre 2017. (COGECO).


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05:07

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Allégations d'inconduite: Au tour de Gilbert Sicotte: «Je vais laisser la place aux jeunes»
Publié il y a 2 mois

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Dans un reportage diffusé sur les ondes de la radio de Radio-Canada, on a appris que l’acteur Gilbert Sicotte était visé par des allégations de harcèlement psychologique alors qu’il était professeur au Conservatoire d’art dramatique de Montréal. Il a été suspendu suite à ces allégations.

Des présumées victimes, des anciens étudiants, ont témoigné pour dénoncer avoir subit de la violence verbale, de l’abus de pouvoir, tellement qu’il semble que certains d’entre eux ont du avoir recours è des soins psychologiques «approfondis» suite à leur passage au Conservatoire.

«Je ne crois pas que j’ai jamais dépassé de limites» a dit Sicotte. «Mon but n’a jamais été de vouloir humilier quelqu’un, de vouloir tasser quelqu’un, absolument pas» a dit l’enseignant qui a ajouté: «C’est possible que des fois je puisse m’enflammer si on ne travaille pas, si on n'apprend pas les textes, c’est sur que le m’enflamme, mais je suis désolé…si ça leur a fait ce mal-là…mais en même temps je me dis, ce que j’ai fait, en général pour les étudiants c’était toujours pour leur bien, si il y a une autre perception, je suis vraiment désolé…mais en même temps, je comprends pas tout ça là» a dit l'acteur bien connu des Québécois qui ne semblait pas tout comprendre ce qu’on lui reprochait exactement.

Entendu sur les ondes du Ici Radio-Canada Première dans le bulletin de nouvelles du 15 novembre 2017


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03:34

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Voici ce que disait les textos envoyés par Gilbert Rozon à certains humoristes après la diffusion de TLMEP…
Publié il y a 2 mois

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Après la diffusion de TLMEP dimanche, alors qu’un onze humoristes étaient invités à parler d’un nouveau festival du rire à Montréal qui servira de nouvelle destination à ceux qui, nombreux, ne voudraient plus être associés au Festival Juste pour rire de Gilbert Rozon, sur qui pèse une série d’allégations de comportements sexuels douteux, le 98,5 a appris que ce dernier aurait envoyé des textos à certains humoristes, question de parler des valeurs véhiculées par ce nouveau festival qui prend forme ces jours-ci et qui risque de remplacer le sien.

C’est l’information qu’a livré Émilie Perreault à l'émission de Paul Arcand ce matin: «J’ai appris que Gilbert Rozon était entré en contact avec plusieurs humoristes par messagerie texte après la diffusion de Tout le monde en parle dimanche…j’ai eu la confirmation de 6 personnes, des hommes, des femmes, mais il y en aurait eu plus que ça… un message plutôt sobre dans lequel il indique qu’il ne les a pas contacté plus tôt parce qu’il était en état de choc, qu’il ne veux pas être jugé sur la place publique, qu’il espère qu’on laissera la justice suivre son cours» a dit la chroniqueuse. Puis elle a ajouté une information intéressante que Rozon a voulu livrée aux humoristes: «Il fait référence aux nombreuses valeurs véhiculées par le nouveau festival du rire de Montréal mais il questionne si la présomption d’innocence fait partie des valeurs véhiculées par ce nouveau festival»

Perreault a ajouté que c’était les premières nouvelles qu’on avait de Gilbert Rozon depuis sa démission le 18 octobre derniers, soit la veille de la diffusion du reportage des présumés victimes de Rozon sur les ondes du 98,5 FM.

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission Puisqu’il fautes lever avec Paul Arcand le 14 novembre 2017 (COGECO).


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