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«Espèce de folie, d'hystérie médiatique» dit Rozon. Une journaliste remet les pendules à l'heure!
Publié il y a plus d'un an

27833

Monic Néron du 98,5 FM qui fut l'une des journalistes qui avait diffusé des entrevues avec des présumées victimes de Gilbert Rozon en octobre 2017, a rétabli les faits avec le présumée agresseur ce matin alors qu'hier lors d'un passage en cour, il a utilisé l'expression «d'exécution, d'espèce de folie, d'hystérie médiatique» pour décrire la situation dans laquelle il est plongé depuis l'automne dernier.

«Le soir du 18 octobre, la veille de la diffusion des témoignages, on est ici au 98,5 dans un petit quartier général improvisé dans le bureau de la direction, et on appelle Monsieur Rozon à 5 numéros différents; cellulaire, Québec, France, résidence, Québec, France, parce qu'on savait qu'il était en Europe à ce moment-là et Juste pour rire, le relationniste, nous rappelle peut de temps après, et c'est là ou on a résumé ;es allégations. On a fait un petit ¨wrap-up¨ de ce que nous avions recueilli, et de ce que nous nous apprêtions à dévoiler le lendemain matin. Deux heures plus tard, il décide de démissionner de la chambre de commerce, de Juste pour rire, des fêtes du 375e avant même d'avoir entendu les témoignages, donc la folie médiatique, l'hystérie médiatique dont il parle, elle est venue après, parce que dans les faits, c'est basé sur ce que nous lui avons transmis via son relationniste, il savait que ça s'en venait, que ça allait sortir le lendemain et prend cette décision» a dit Néron qui était très au coeur de l'événement.

«Et il avait le choix de répondre, de répliquer, de donner sa version ce qu'il a refusé de faire» a dit l'animateur. «Ce qui nous permettait d'aller de l'avant de lendemain bien sur, tout ça a été fait dans les règles de l'art, donc je vous rappelle qu'il y a une enquête du SPVM toujours en cours. Il y a deux enquêteurs, une procureur qui sont assignés au dossier, et 23 plaignantes, et on devrait très certainement avoir les résultats de cette enquête-là au cours des prochains mois» a conclut la journaliste.

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal à l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 19 janvier 2018 (COGECO).


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02:12

1944

Normand Lester s'emporte sur Donald Trump!
Publié il y a plus d'un an

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Invité à parler des démêlés du Président américain Donald Trump suite à son histoire de communications et/ou d'influence ou non avec des russes lors de son élection présidentielle de novembre 2016, le chroniqueur Normand Lester s'est lancé dans une envolée lyrique en partant de l'administration du président actuel et des grandes dictatures qui ont marqué l'histoire du monde.

«Peut importe les bêtises que cet homme-là fait, peut importe les insanités qu'il dit, il y a 35% des américains qui croient encore en lui...Regardez les grandes dictatures européennes au 20ème siècle, Mussolini, Hitler, Staline, encore aujourd'hui, il y a des russes qui disent ahhhh à l'époque de Staline c'était bien, [rires] il y en a qui disent ahhh Mussolini tsé, y'a même des allemands malheureusement qui croient en Hitler aussi c'est pour vous dire...ainsi est la nature et la stupidité humaine [rires]» a dit Lester qui effectue des chroniques politiques régulièrement avec Paul Houde sur les ondes des stations de radio parlées de Cogeco.

Rappelons que Donald Trump a nié à plusieurs reprises qu’il y ait eu collusion entre lui et son équipe de campagne d’un côté, et la Russie de l’autre.

Le président a autorisé, vendredi 2 février, la publication d’une note confidentielle de cette commission sur la manière dont le FBI a demandé à la justice la mise sur écoute, en pleine campagne présidentielle, d’un membre de son équipe, accusé d’accointance avec Moscou.

En conséquence, la commission du renseignement de la Chambre se réunit lundi en fin d’après-midi pour décider de publier ou pas un document démocrate en forme de réfutation de la note républicaine publiée vendredi. (Source: Le Monde)

Entendu sur les ondes de 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Le Québec Maintenant» avec Paul Houde le 1 février 2018 (COGECO).


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01:31

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Mourir à 17 ans d'une appendice à l'hôpital en 2018 au Québec, c'est possible!
Publié il y a plus d'un an

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Incroyable mais vrai. Mais comment des situations semblables peuvent-elles encore arriver de nos jours dans notre société se disant moderne?

«Ça n’a juste pas de bon sens qu’en 2018 des choses comme ça arrivent encore», s’indigne le père, Ghislain Durocher, dans une entrevue donné à Paul Houde au 98,5 FM à Montréal vendredi ou il a raconté le fil des événements.

Une dose de morphine douteuse? Des machines défectueuses? Un changement de chiffres confus? La famille veut des réponses quitte à se rendre devant les tribunaux. On les comprend.

C'est au Centre hospitalier de Lanaudière (CHDL), à Joliette le 13 janvier que ta malheureuse situation serait survenue. Une radioscopie et un scan avait alors confirmé que Jimmy-Lee Durocher, 17 ans, souffrait d’une appendicite, explique son père. L’opération nécessaire dans ce cas-ci, une appendicectomie, est très courante. Elle a été prodiguée près de 9500 fois dans le réseau de la santé québécois en 2016-2017. Ce n'est que plus tard dans la nuit lors du réveil de l'adolescent que les soins administrés auraient fait défaut.

Texte complet de l'histoire disponible dans le Journal de Montréal ici.

Entendu sur les ondes de 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Le Québec Maintenant» avec Paul Houde le 2 février 2018 (COGECO).


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10:11

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Bergeron déçu de ne pas aller aux Olympiques!
Publié il y a plus d'un an

27803

Ron Fournier a reçu le #37 des Bruins de Boston Patrice Bergeron dans une longue entrevue ou il a parlé de différents sujets reliés principalement à la saison que connait son équipe cette année.

Puis, l'animateur lui a demandé si ça lui manquait de participer aux Jeux Olympiques qui s'amorceront le 9 février prochain à PyeongChang en Corée du sud comme il l'a fait en 2010 et 2014 en remportant l'Or avec l'équipe canadienne de Hockey, puisque les joueurs de la LNH ne sont pas présents cette année. Bergeron a été assez franc dans sa réponse:

«Oui, ça a été deux expériences que je n'oublierai jamais, remporter l'Or aux Olympiques qui est le plus gros événement sportif au monde, tu sais, c'est pas rien» a dit le prolifique joueur de centre des Bruins qui a évolué pendant ses précédentes participations sur la même ligne que Sydney Crosby.

«Je vais t'avouer que oui, je suis déçu ça me manque, je trouve que ça aurait été le fun de pouvoir avoir un mot à dire là-dedans, si on peut ou pas y aller tu sais...» a ajouté Bergeron qui dit qu'il va quand même encourager l'équipe canadienne dans le tournoi.

Écoutez l'intégrale de l'entrevue sur 985fm.ca ici.

Entendu Le 31 janvier 2018 dans Bonsoir les Sportifs avec Ron Fournier au 98,5 FM et le réseau des radios parlées de COGECO.


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01:04

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«Max Pacioretty ne signera pas une nouvelle entente à Montréal...»  —Ron Fournier
Publié il y a plus d'un an

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À l'émission les Amateurs de sports cette semaine, Ron Fournier a tenu à vérifier par lui-même la rumeur qui amènerait Robert Thomas, un centre droiter de 6', 190 lbs, prospect des Blues contre le capitaine du CH Max Pacioretty, et la réponse de ses contacts à St-Louis fut sans équivoque.

«Juste pour vous dire, on va oublier ça, c'est tout. Parce que j'ai appelé à St-Louis pis je leur ai parlé, ils m'ont dit ¨es-tu malade, es-tu tombé sur la tête?¨ donc on comprend tout de suite que si on veut échanger Max Pacioretty pis que tu veux évidemment pas le donner right? Tu t'aperçois que un pour un Robert Thomas 18 ans pour Max Pacioretty les Blues disent ¨êtes-vous malade? Ron, t'es-tu tombé sur la christie de tête?¨» a dit le coloré animateur pour expliquer ou en est la valeur du capitaine du CH dans le marché actuel de la LNH.

Par la suite, Ron pense que quoiqu'il arrive, Pacioretty n'acceptera pas de re-signer à Montréal. «Selon moi, ce que je pense, Max ne signera jamais une nouvelle entente avec le Canadien. Max là, a trop vécu ici là. C'est un gars de famille, c'est un américain. Max je ne lui ai pas parlé, j'ai pas parlé au Canadien, j'ai pas parlé à personne, je le connais assez pour te dire que Max Pacioretty doit trouver ça énormément difficile de jouer ici, depuis qu'il porte le C, des rendez-vous quotidiens avec les journalistes, je pense que ce gars-là voudrait dans son dernier gros contrat, 7 ans ailleurs, je pense qu'il voudrait s'installer aux États quelque part, ou il est pas sous la sellette...l'impression que j'ai, Max Pacioretty ne signera pas une nouvelle entente à Montréal...» a conclut Ron.

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal et le réseau des radios parlées de Cogeco à l'émission Les Amateurs de Sports avec Mario Langlois le 31 janvier 2018.


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06:37

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Cafouillage à Maniwaki: À qui la faute? Entrevue avec la mère du détenu.
Publié il y a plus d'un an

27801

Cafouillage est un mot faible pour décrire ce qui est arrivé au Palais de justice de Maniwaki cette semaine. Difficile de se faire une idée sur comment une simple envie de fumée d'un détenu a pu mener à un coup de feu à la tête de la part d'un constable spécial qui aurait lui-même avant été atteint aussi à la tête par son propre bâton télescopique volé par le détenu.

Le cafouillage vient du fait qu'ils n'étaient pas les 2 seules personnes présentes sur la scène de l'événement; 4 ou 5 agents de sécurité plus la famille et l'entourage immédiat du détenu étaient aux alentours.

Donc aurait-on pu faire les choses autrement dans des circonstances semblables? Espérons que oui.

Au 98,5 FM hier, Paul Houde a parlé à la journaliste Karol-Ann Scott du 104,7 à Gatineau qui a recueilli les propos de la mère du détenu qui était sur place et qui a expliqué sa version des faits.

Résumé des événements survenues le 31 janvier 2018 au Palais de justice de Maniwaki:

- Vers 13h00, une altercation est survenue entre un constable spécial et un civil détenu. (Steven Bertrand, 18 ans).

- L’homme se serait emparé du bâton télescopique du constable spécial et lui en aurait asséné un coup sur la tête.

- Le constable spécial aurait alors saisi son arme à feu et aurait atteint le civil d’au moins une balle à la tête.

- Le constable spécial et le civil auraient été transportés à l’hôpital. 

- Le détenu serait «OK, mais il est encore dans le coma» selon sa mère.

- Le constable s'en tirerait avec des coupures à la tête

Vidéo de l'événement. (Attention, violence extrême!)

Entendu sur les ondes de 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Le Québec Maintenant» avec Paul Houde le 1 février 2018 (COGECO).


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06:24

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Guillaume Ouimet raconte comment il a pratiqué par hasard avec Sydney Crosby
Publié il y a plus d'un an

27795

9 janvier 2017, 9 AM, -15 degrés C. Guillaume Ouimet, 19 ans, cégépien et joueur de niveau junior AA à Tremblant, s'entraine seul comme il le fait souvent: «J'aime y aller le matin parce qu'il n'y a personne et que les gars de l'aréna font une super job le soir d'avant, la glace est très belle le matin», explique-t-il à Mathias Brunet dans un article publié dans La Presse +.

Ce matin-là fut spécial puisque sans avertir, quelqu'un est venu le rejoindre sur la glace. Cette personne c'est Sydney Crosby, le meilleur joueur de hockey au monde qui, de passage dans la région, se cherchait un endroit tranquille pour s'amuser et s'entraîner un peu alors que son équipe, les Penguins de Pittsburgh, avaient donné quelques jours de congés à leurs joueurs dans le milieu de cette longue saison.

Ouimet a bien voulu raconté son expérience, photo à l'appui, à Paul Arcand sur les ondes du 98,5 FM à Montréal ce matin à l'émission «Puisqu’il faut se lever».

(COGECO) 31 janvier 2018.


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05:41

630

Le CH a perdu 23% de son auditoire télé dans sa cible 25-54 ans en 1 an!
Publié il y a plus d'un an

27767

On a appris dans un texte publié dans La Presse+, sous la plume de Vincent Brousseau-Pouliot, les résultats de cotes d'écoute en baisse des matchs du Canadien de Montréal cette année sur les deux réseaux québécois de télé qui possèdent les droits de diffusion. Voici les grandes lignes.

Rappelons qu'autant RDS que TVA Sports paient 60 millions par année pour avoir le droit de diffuser des matchs: 60 matchs pour RDS et une vingtaine pour TVA SPORTS (en plus des matchs des autres équipes de la ligue).

Il y a eu 13% de cotes d'écoute en moins comparativement à la saison dernière avec une moyenne de 592 000 téléspectateurs par match.

-23% en un an dans la tranche d'âge la plus intéressante pour la vente de pubs, les 25-54 ans. (194 000 vs 250 000).

Dans cette même tranche d'âge «payante», les diffuseurs avaient fixé leur prix de ventes publicitaires en fonction de prévisions de cotes d'écoutes de 295 000 téléspectateurs pour RDS et 275 000 pour TVA SPORTS. Les résultats ont plutôt été 34% plus bas pour RDS et -35% pour TVA SPORTS. Ce qui fait que les réseaux ont du compenser les annonceurs en offrant de la pubs dans les autres émissions du réseau.

L'article souligne que les chiffres d'écoute à la radio sont plutôt stables avec 32 300 auditeurs en moyenne par match.

Paul Houde et Jeremy Filosa ont parlé du phénomène hier au 98,5 FM à Montréal dans l'émission Le Québec Maintenant avec Paul Houde le 24 janvier 2018 (COGECO).


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01:51

130

La vraie raison de son départ? «Subban n'a jamais digéré le C sur le gilet de Pacioretty»
Publié il y a plus d'un an

27765

Dans chaque sphère d'activité ou nous évoluons, il y a de la compétition. Pour ceux qui ont un niveau d'ambition élevé, perdre une promotion face à un collègue peut faire très mal à l'égo et même nuire éventuellement à notre rendement voir même quitter l'entreprise pour aller se faire valoir ailleurs, là ou on sera mieux valorisé, davantage reconnu à sa juste valeur.

Dans une équipe de hockey, la situation n'est pas différente. Mario Langlois du 98,5 a dévoilé une théorie intéressante hier dans sa chronique avec Paul Houde. Il a repris les propos de Daniel Brière, qui a vu de près la rivalité féroce entre Nathan McKinnon et Matt Duchene dans la course à qui sera la futur star de l'Avalanche du Colorado, la «face» de la franchise, le plus apprécié des fans etc...Donc le départ de Duchene a fait exploser McKinnon et l'Avalanche a très peu perdu de match depuis alors que les Sénateurs de Duchene... bien, c'est plutôt tranquille.

Puis Langlois a habillement appliqué la même situation au vestiaire du Canadien en 2015 alors que les joueurs s'étaient réunis pour choisir un Capitaine après le départ de Gionta. «Le parallèle est évident» a dit Langlois qui pense que Pacioretty et Subban s'étaient «battus» à ce moment pour devenir le visage du Canadien de Montréal. «Depuis la transaction le Canadien est une moins bonne équipe» a dit Paul Houde qui avait deviné ou s'en allait Langlois.

«Faut pas penser que les gars de l'intérieur du vestiaire sont insensible à ¨l'applaudissomètre¨ là, c'est qui le plus populaire, puis il y en a un qui était super sensible à ça et qui vivait très bien là-dedans» a dit l'animateur de Les amateurs de sports en parlant de Subban. «Quand tu fais une conférence pour annoncer un don comme comme il a fait la veille du camp d'entrainement quand on va annoncer le capitaine, y'a pas personne qui peut te dire que P.K. ne voulait pas être le capitaine de l'équipe. Max est devenu la seule alternative qui avait de l'allure et l'autre l'a jamais digéré» a analysé Langlois.

Mario a aussi parlé des rumeurs d'échange de Pacioretty qui cours ces jours-ci et a conclu que s'il était échangé ce serait l'aveu que finalement on s'est trompé sur toute la ligne, autant sur pourquoi on a échangé un et et pourquoi on a nommé l'autre capitaine a-t-il expliqué. «Un constat d'échec sur toute la ligne par rapport au leadership de l'équipe» a dit l'animateur, dans une envolée critique évidente envers les décisions prises par la direction de l'équipe depuis quelques années.

Entendu sur les ondes de 98,5 FM à Montréal dans l'émission Le Québec Maintenant avec Paul Houde le 23 janvier 2018 (COGECO).


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05:50

847

1 canadien sur 6 a déjà insulté quelqu'un sur les réseaux sociaux.
Publié il y a plus d'un an

27763

«C'est un minimum» a dit Jean-Marc Léger en constatant les résultats de son sondage qui indique qu'un canadien sur six a déjà insulté quelqu'un sur les réseaux sociaux: «C'est la limite du sondage, ceux qui nous disent oui, c'est vrai, mais il y a d'autres personnes qui ne l'avoueront pas» a dit le sondeur.

«Quand on fait le tour à travers le pays, on s'aperçoit que c'est au Québec qu'on insulte le moins» dit Léger alors que 14% des québécois disent avoir déjà insulté comparativement à 20% de la population des prairies disent l'avoir fait. Le sondage indique aussi que ce sont les moins de 35 ans qui insultent le plus et particulièrement les 18-24 ans avec un revenu et une scolarité plus faible: «Cette clientèle là quand elle arrive sur les médias sociaux, elle est frustrée et ça parait» a dit Léger.

Parlant des jeunes, une autre sondage dit que 43% de ceux-ci ont subit de la cyber-intimidation sur les réseaux sociaux a dit Philippe Léger.

Entendu sur les ondes de 98,5 FM à Montréal dans l'émission Drainville PM avec Bernard Drainville le 23 décembre 2017 (COGECO).


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13:55

36

Autres cas d'harcèlement à «Juste pour Rire» on parle même de «culture d'entreprise»
Publié il y a plus d'un an

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«Une culture d'entreprise», voici comment est décrite la situation du harcèlement en général à l'intérieur des murs du groupe Juste pour rire.

Un reportage de Jessica Leblanc au 98,5 FM ce matin avec Paul Arcand a permis d'en apprendre plus sur une situation qui semble bien ancrée dans l'entreprise se spécialisant en humour. «Après le scandale sur Gilbert Rozon, il a des voix qui ont commencé à s'élever pour dénoncer une culture d'entreprise, un climat malsain, du harcèlement psychologique qui serait entretenu par des dirigeants qui sont toujours présents» a expliqué la journaliste qui a parlé avec une dizaine de personnes qui ont travaillé avec Juste pou rire à différentes époques et qui ont tous vécu ou été témoins d'harcèlement psychologique, d'épuisement professionnelle et de roulement de personnels constant.

Une ex-employée, Anne Gravel, s'est confiée à la journaliste sur la situation qui prévalait dans l'entreprise. L'ex-bras droit de Gilbert Rozon et PDG actuelle de Juste pour rire Guylaine Lalonde est visée dans son témoignage: «Ça a été je pense le pire cauchemar de ma vie professionnelle. Le traitement d'intimidation, de cruauté mentale, se faire crier des noms...Je vous dirais que la vice-présidente, c'était elle qui était la personne à fuir, à éviter et quand j'ai su qu'elle était devenu PDG les deux bras m'ont tombé» a dit celle qui avait 20 ans d'expérience quand elle a été embauchée à Juste pour rire à titre de directrice des ressources humaines.

L'ex-employée a aussi dit qu'au delà de son cas personnel, elle a été témoin d'au moins 10 cas similaires aux siens en moins de 1 an.

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 19 janvier 2018 (COGECO).


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05:36

201

Faire du camouflage, vider l'urgence et afficher un beau sourire quand le ministre Barrette visite l'hôpital...
Publié il y a plus d'un an

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Catherine Bisson a parlé ce matin à Marie-Êve Gosselin qui a publié un post Facebook dénonçant les pratiques dignes d'un régime dictatorial alors que pour «accueillir» le ministre de la santé en visite, la direction a redirigé des ambulances vers d'autres hôpitaux pour que «ça paraisse bien au niveau de la caméra».

Elle raconte: «À notre sortie, pour remonter au quatrième étage, j'ai vu qu'il y avait des gens, là je me suis approché pour regarder, puis il y a un garde du corps qui m'a tassé gentiment en me disant ¨désolé madame voulez-vous vous tasser¨... il y avait des gens qui enlevaient les civières chaque bord pour que lui [le ministre] puisse passer pour que ça paraisse bien» a dit la jeune femme qui était à la Cité de la Santé à Laval pour accompagner sa mère.

Intrigué par la situation, elle a demandé au personnel si ça fonctionnait toujours ainsi: «Oui oui, elle m'a dit, à chaque fois qu'il vient faut comme faire le ménage, libérer les corridors qu'il y ait pas trop de patient puis que l'urgence soit libre...» a dit celle qui a vu son post Facebook partagé plus de 14 000 fois en moins de 24h.

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 18 janvier 2018 (COGECO).


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05:00

157

«C'est quoi le plan de match?» Se demande Ron Fournier avant de chanter à sa façon un air connu de Kathleen...
Publié il y a plus d'un an

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Ce n'est pas la première fois que Ron Fournier chante, ses chansons ont souvent servit dans le passé à souligner les prouesses étincelantes de certains joueurs. Mais signe des temps, l'animateur de Bonsoir les sportifs a plutôt puisé son inspiration cette fois dans la performance moribonde du Tricolore.

C'est donc sous l'air de «Ça va bien» de Kathleen que l'animateur a pondu un «Ça va pas ben» dans une performance retentissante relevant autant du malaise que du fou rire.

Entendu Le 16 janvier 2018 dans Bonsoir les Sportifs avec Ron Fournier au 98,5 FM et le réseau des radios parlées de COGECO.


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01:43

198

«Pacioretty c'est pas sa game ça passer des pucks» dit Guy Lafleur
Publié il y a plus d'un an

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Plusieurs personnalités du Canadiens, dont plusieurs ex-joueurs en plus de Geoff Molson, s'étaient donné rendez-vous hier à Trois-Rivières pour l'inauguration de la quatrième patinoire construite à l'extérieur de Montréal par la fondation mise en place par l'organisation.

Gagnant de 5 Coupes Stanley et auteur de 560 buts en carrière dans la LNH, Guy Lafleur, présent sur place fut évidemment questionné sur la saison actuelle du Canadien qui en déçoit plus d'un. Voici quelques-unes de ses réponses:

Les sacs de papier placés sur la tête des statues du Canadien:

«C'est pas grave ça, les partisans ont chacun leur façon de... peut-être qu'ils voulaient pas qu'on voit ce qui se passe?» a ironisé l'ex-numéro 10 du CH: «Une tuque ça aurait été mieux» a-t-il ajouté, pour détendre l'atmosphère.

Concernant la relève chez le tricolore:

«C'est en persévérant puis en donnant ton maximum que tu va t'améliorer d'année en année. On regarde certains joueurs qui ont été dans le club ferme et qui ont ont été échangés ailleurs, qui performent puis qui performeront pas ici... c'est une question de timing je pense» a dit Lafleur qui a toujours été reconnu pour son éthique de travail dans sa préparation.

Un coup de coeur dans l'édition actuelle du Canadien?

«Moi j'aime bien Galagher parce que depuis son arrivée avec le Canadien, il a toujours montré un leadership extraordinaire puis c'est un gars qui va les manger les bandes, tu sais, il veut gagner...peut-être que certains joueurs devraient le regarder puis essayer de l'imiter un petit peu côté jeu, côté vouloir vraiment gagner. Faut que tu sois passionné par le hockey, faut que tu veuilles vraiment gagner, tu as 20 joueurs dans une équipe puis les 20 joueurs faut qu'ils pensent de la même façon» a-t-il expliqué.

Des trucs à donner aux marqueurs qui ont de la difficulté chez le Canadien?

«Non j'ai pas de trucs, ils ont assez de personnel dans le département du hockey pour leur donner des trucs...j'ai pas de trucs à donner à part que de ne jamais lâcher... je veux dire, Pacioretty c'est à force de lancer puis lancer...si il passe son temps à passer des pucks, c'est pas sa game ça passer des pucks. Faire des passes quand t'as des opportunités de lancer... bien des joueurs ont souvent des opportunités de lancer, puis on va essayer de faire une passe, une passe de trop...alors ça met pas les chances de ton bord non plus» a dit celui que les fans du CH appelait le démon blond.

Il faut toujours lire entre les lignes concernant ce que dit Guy Lafleur qui réussit toujours à passer ses messages dans des propos en apparence anodins.

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal et le réseau des radios parlées de Cogeco à l'émission Les Amateurs de Sports avec Mario Langlois le 17 janvier 2018.


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181

Véronique Cloutier explique pourquoi elle n'est pas sortie publiquement pour le mouvement #MoiAussi
Publié il y a plus d'un an

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En entrevue ce matin à l'émission de Paul Arcand au 98,5 FM à Montréal, Véronique Cloutier a expliqué pourquoi elle n'avait pas appuyé publiquement les mouvements de dénonciations des victimes d'inconduites sexuelles qui ont lieu depuis l'automne.

De passage pour parler de sa nouvelle émission «1res fois», l'animatrice a expliqué qu'elle était pour toutes les dénonciations tout en ajoutant qu'elle ne participait pas activement à ces mouvements-là quelqu'ils soient même si elle est très sensible, emphatique et pleine de compassions et solidaire parce que «ça m'expose» a-t-elle dit, et que «pour des raisons personnelles qui m'apparaissent évidentes, je ne veux pas m'exposer à ça parce que quand je m'associe à quoi que ce soit qui a un lien avec les agressions sexuelles, le harcèlement etc... dès qu'il y a le terme sexuelle de lier, on m'insulte, on m'invective et on me ramène à des zones très douloureuses de ma propre vie. Je préfère laisser la parole à ceux qui ont un message à livrer et qui ont quelque chose d'important à dire» a expliqué la fille de Guy Cloutier qui rappelons-le a plaidé coupable et fut emprisonné en 2004 suite à des accusations d’agressions sexuelles sur Nathalie Simard et une autres victime non identifiée alors qu'ils étaient enfant.

«Ce que ça fait c'est que ça ouvre toujours la porte à quelqu'un pour venir m'insulter, je l'ai vécu souvent Paul dans les quatorze dernières années» a dit Véro qui dit s'impliquer de bien d'autres façons en donnant à plein de causes. «Moi je ne suis pas victime de ça, moi j'ai vécu les contrecoups de ça dans ma famille, j'ai souffert de ça mais c'est rien comparé à ceux et celles qui ont été victimes. Donc je préfère laisser la place à ces gens-là» a-t-elle conclut.

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 15 janvier 2018 (COGECO).


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